Évaluation des risques
Nous évaluons votre exposition aux risques climat, eau, biodiversité et déforestation, site par site, sur toute votre chaîne de valeur, avec notre propre outil d’évaluation. La même analyse répond ensuite au CDP, à EcoVadis, à la CSRD, au RDUE et à votre système ISO — puis devient un plan d’action chiffré.
Notre outil
Un seul moteur derrière toutes vos réponses
Nous avons construit l’outil dont nous avions besoin : un moteur unique qui lit vos implantations, les note face à des données environnementales reconnues, et porte chaque score jusqu’aux référentiels qui le demandent. Rien n’est ressaisi d’un livrable à l’autre.
- Déclarez votre périmètre
Sites, sous-traitants et concurrents, via trois formulaires structurés. Les adresses sont géocodées et recoupées avec leurs coordonnées. - Retrouvez ce qui manque
La découverte assistée par IA cherche sur le web et dans les registres officiels (SIRENE, ICPE, OSM, E-PRTR) les implantations que vous n’avez pas listées, avec un score de confiance. Tout ce qui reste incertain part en validation humaine. - Enrichissez chaque implantation
WRI Aqueduct 4.0 pour l’eau, IUCN STAR, WDPA et KBA pour la biodiversité, Global Forest Watch pour les forêts, ERA5 et CMIP6 pour le climat, PVGIS et VigiEau pour le contexte local. Chaque valeur garde sa source. - Notez risques, opportunités et adaptation
Huit catégories de risque par implantation, en situation actuelle et sous scénarios SSP à 2030, 2050 et 2080, avec une exposition financière indicative et un catalogue chiffré de mesures d’adaptation. - Produisez les livrables
Carte interactive, tableaux obligatoires, support de direction, plan d’action avec budgets et Gantt, et les annexes A à I en Excel, Word, PDF et explorateur HTML.
Périmètre
Toute la chaîne de valeur, pas seulement vos sites
Les organismes de notation et les régulateurs n’acceptent plus une évaluation qui s’arrête aux portes de l’usine. Chaque risque que nous notons porte l’étape de la chaîne de valeur où il se produit, dans les termes exacts attendus par le CDP et les ESRS.
Opérations directes
- Chaque site noté sur l’eau, le climat, la biodiversité, les forêts, le réglementaire, l’opérationnel et le social
- Valeur des actifs, effectif, consommations d’eau et d’énergie, importance stratégique
- Réglementations locales rattachées site par site, pays par pays
Chaîne amont
- Sous-traitants et fournisseurs notés sur leurs propres implantations, pas sur un questionnaire
- Pondération par criticité, dépense annuelle et mono-source
- Matières à risque tracées pour le RDUE : géolocalisation des parcelles, légalité, diligence raisonnée
Chaîne aval
- Produits et clients exposés au risque de transition et aux exigences des acheteurs
- Exigences imposées par vos clients, y compris les programmes fournisseurs des grands donneurs d’ordre
- Transport, distribution et fin de vie lorsqu’ils portent l’exposition
Ce que publie votre marché
- L’outil mène aussi une veille documentaire sur votre entreprise et vos concurrents : identité et chiffre d’affaires publiés via SIRENE, rapports RSE et de durabilité, rapports financiers, codes de conduite et plans de vigilance, bilans GES, notes CDP et EcoVadis, objectifs SBTi vérifiés dans le fichier officiel. Chaque information est conservée avec un extrait-preuve et sa source. Les concurrents que vous n’avez pas cités sont proposés, jamais imposés.
Exemple interactif
Explorez une évaluation complète
Voici une évaluation complète telle que l’outil la produit : un groupe de chimie de spécialités fictif, avec six sites, trois sous-traitants et deux concurrents. Changez d’entité, passez sur un scénario SSP et un horizon, puis cliquez une catégorie pour voir les facteurs derrière le score et les référentiels qu’il alimente.
Cliquez une catégorie pour voir les facteurs retenus
Passerelles référentiels
Données fictives : groupe de chimie de spécialités inventé pour la démonstration. Les scores proviennent de l’outil, pas d’un client réel. Les scénarios SSP ne font évoluer que l’eau et le climat : les autres catégories sont évaluées en situation actuelle.
Cas de continuité
Une rupture de continuité, développée de bout en bout
Un risque, suivi de l’aléa jusqu’à la prime puis jusqu’à la publication. C’est la forme que prend chaque risque dans l’évaluation : comment il se développe, ce qu’il coûte, ce qu’il coûte à assurer, et la ligne exacte qu’il remplit dans les ESRS et dans le CDP.
Comment le risque se développe
L’eau est notée 5,0 sur 5 ici aujourd’hui, et elle reste à 5,0 sous toutes les trajectoires SSP jusqu’en 2080. Ce n’est pas un risque futur que l’on planifie ; c’est un risque présent que l’on porte déjà. En dessous : stress hydrique 4,6/5, variabilité saisonnière 4,3/5, sécheresse 4,0/5, inondation 3,9/5.
La couche réglementaire est rattachée au site, pas au groupe : l’usine prélève sous concession CONAGUA (Ley de Aguas Nacionales). Dès qu’une période de restriction s’ouvre, l’allocation industrielle est la première réduite — avant l’agriculture, avant les ménages. Le déclencheur est administratif, pas météorologique.
- Allocation réduite
- Débit procédé en baisse
- Arrêt partiel des lignes
- Clients aval en rupture
- Pénalités et déréférencement
Rien dans cet enchaînement n’est exotique. Ce que l’évaluation ajoute, c’est que chaque maillon porte un chiffre, une source et une date — l’enchaînement devient alors chiffrable, assurable, et défendable devant un conseil.
De l’aléa au chiffre
| Étape | Valeur | D’où elle vient |
|---|---|---|
| Aléa | Stress hydrique 4,6/5 · variabilité 4,3/5 · sécheresse 4,0/5 · inondation 3,9/5 | WRI Aqueduct 4.0, par implantation |
| Sensibilité | Importance stratégique 4/5, procédé eau-intensif | Déclarée par vous, pondérée par les dépendances sectorielles ENCORE |
| Score eau | 5,0 / 5 — plafonné, inchangé de SSP1-2.6 à SSP5-8.5, de 2030 à 2080 | aléa × sensibilité, plafonné à 5 |
| Dommages aux actifs — eau | 7,2 M€ | 72 M€ × 10 % de ratio de dommage maximal × 5,0/5 |
| Dommages aux actifs — opérationnel | 7,0 M€ | 72 M€ × 12 % de ratio de dommage maximal × 4,07/5 |
| Jours d’arrêt | 10 jours par an | Barème de l’outil : 10 jours à partir d’un score de 4, 5 jours à 3, 2 jours à 2 |
| Pertes d’exploitation | 10 × CA du site ÷ 365 | CA du site tel que vous le déclarez ; compté pour l’eau, le climat et l’opérationnel |
| Exposition retenue | Une fourchette min–max, pas une valeur unique | Minimum au scénario et à l’horizon les plus favorables, maximum à SSP5-8.5 2080 |
Chacun de ces chiffres est un ordre de grandeur destiné à prioriser, à caler avec votre assureur et votre contrôle de gestion. L’évaluation le dit explicitement : les ratios de dommage et le barème des jours d’arrêt sont écrits et peuvent être ajustés avec vous — ce sont des hypothèses, pas des mesures.
Ce que cela change avec votre assureur
Prime, franchise et sous-limite perte d’exploitation sont les trois variables. L’évaluation ne les tarife pas — elle fournit les deux entrées qui les déterminent, site par site plutôt que pour le groupe, avec le plan de réduction et ses dates à côté.
| Poste d’assurance | Dans la démonstration | Ce que l’évaluation apporte |
|---|---|---|
| Valeurs déclarées | 72 M€ de valeur assurable sur ce site | Valeur, effectif et consommations par implantation, et non un total groupe |
| Prime annuelle | 310 k€ sur le programme industriel | L’aléa, daté et sourcé (Aqueduct, CMIP6), au lieu d’un historique de sinistres |
| Franchise | 1 M€ par sinistre | Une fourchette de dommages par aléa, pour caler la franchise sur le bon |
| Sous-limite perte d’exploitation | 5 M€ — le point faible, face à 7,2 M€ d’exposition et 10 jours d’arrêt | L’estimation des jours d’arrêt et du chiffre d’affaires exposé, par site et par aléa |
| Exclusions sécheresse | À relire ligne à ligne dans la police | Quel aléa porte réellement le score ici, pour vérifier l’exclusion en face |
| Prix du plan | Mesures d’adaptation chiffrées et classées par effet rapporté au coût | Ce que la prime devrait devenir une fois le plan exécuté — l’argument à porter au courtier |
Les montants de la démonstration illustrent l’arbitrage, ils ne valent pas devis. Ici, le point faible est la sous-limite, pas la prime — et c’est le genre de conclusion qui n’apparaît qu’une fois l’exposition calculée site par site.
Le même cas, écrit en ESRS
| Ce que l’évaluation produit | Point de données ESRS |
|---|---|
| L’interaction entre ce risque et le modèle d’affaires | ESRS 2 SBM-3 |
| Le processus d’identification et d’évaluation, horizons et implantations | ESRS 2 IRO-1 |
| Les actifs exposés au risque physique matériel et les montants | ESRS E1-9 |
| La résilience de la stratégie et le plan de transition | ESRS E1-1 |
| Les effets financiers anticipés des risques liés à l’eau | ESRS E3-5 |
| Les actions, ressources et budgets | ESRS E1-3 · E3-2 |
| Les objectifs eau et leur année de référence | ESRS E3-3 |
Le même cas, écrit en CDP
| Ce que l’évaluation produit | Question CDP |
|---|---|
| Registre de risques : aléa, échéance, effet substantiel | 3.1.1 |
| Montant financier vulnérable, en fourchette min–max | 3.1.2 |
| Opportunités et bénéfice attendu | 3.6.1 |
| Analyse de scénarios, horizons et résultats | 5.1.1 · 5.1.2 |
| Processus d’évaluation, horizons de temps, implantations prioritaires | Module 2 — 2.2 |
| Prélèvements, rejets, installations en zone de stress, cibles eau | Module 9 — objectif 9.15 |
| Supervision du conseil et responsabilité de direction sur le risque | Module 4 |
| Vérification, sources et dates derrière chaque valeur | Module 13 |
Pourquoi cela tient dans votre stratégie, et non à côté
Une évaluation des risques qui vit dans son propre document se lit une fois. Celle-ci est faite pour se greffer sur ce que vous pilotez déjà : le site entre dans le programme d’assurance, l’exposition dans le business plan, l’atténuation dans le programme d’amélioration ISO 14001, les chiffres dans le CDP et les ESRS, et la décision dans le comité qui allait se réunir de toute façon. Une évaluation, un jeu de chiffres, et chaque fonction qui y lit sa propre ligne — c’est le lien que le système est là pour créer.
Méthodologie
Comment un score se construit
Un score de risque, c’est un aléa multiplié par une sensibilité, plafonné à 5. L’aléa vient des données, sur une échelle de 0 à 5. La sensibilité vient de votre secteur — via le référentiel de dépendances ENCORE — et de l’importance stratégique que vous donnez au site. Aucun jugement n’est caché dans le chiffre.
Poids dans le score global
- Eau 25 %
- Climat 20 %
- Biodiversité 15 %
- Opérationnel 15 %
- Réglementaire 10 %
- Chaîne amont 10 %
- Forêts 5 %
- Social restitué à part
Scénarios et horizons
- SSP1-2.6, SSP2-4.5 et SSP5-8.5, à 2030, 2050 et 2080
- GIEC AR6 et CMIP6 pour le climat, projections Aqueduct 4.0 pour l’eau
- Un stress-test à SSP5-8.5 déclenche le plan d’adaptation
- Les RCP 2.6 / 4.5 / 8.5 sont restitués via leurs équivalents SSP
Adaptation
Toute catégorie atteignant 3 sur 5, au scénario de référence ou au stress-test SSP5-8.5, ouvre le catalogue d’adaptation, selon les normes ISO 14090 et ISO 14091. Les mesures sont classées par score, efficacité et importance stratégique, divisés par le coût, avec un bonus pour les mesures sans regret. Les pertes évitées sont pondérées par la probabilité et plafonnées par site et par aléa : rien n’est compté deux fois.
Tous les paramètres sont écrits et peuvent être ajustés avec vous. L’exposition financière est indicative : elle dimensionne le sujet, elle ne remplace pas votre propre valorisation.
Passerelles
Répondre aux labels et aux réglementations depuis la même analyse
C’est là que le temps se gagne. Chaque risque, chaque scénario et chaque action porte déjà le référentiel qu’il sert et le lien qui le justifie — quelle question CDP, quelle clause ISO 14001, quel critère EcoVadis, quel point de données ESRS. Répondre à un questionnaire devient un export, pas un nouveau projet.
L’outil estime votre niveau CDP avant et après le plan, module par module, établit la correspondance ISO 14001 clause par clause de 4.1 à 10.3 avec son rythme PDCA, et remplit les tableaux de risques CDP (3.1.1, 3.1.2, 3.6.1), les champs scénarios (5.1.1, 5.1.2) et les objectifs (7.53.1, 7.54.1, 7.54.3, 9.15, modules 8 et 11).
- CDP Climat · Eau · Forêts
- EcoVadis — 14 critères
- ISO 14001
- ISO 14090 / 14091
- ISO 14046
- AWS Standard
- CSRD / ESRS
- GRI
- TCFD
- TNFD
- CSDDD
- RDUE (EUDR)
- SBTi et SBTi FLAG
- GHG Protocol / ISO 14064-1
- Exigences fournisseurs Microsoft
Derrière tout cela se trouve un référentiel mondial de 147 dispositifs — réglementations, labels, normes et certifications — chacun enregistré une fois et relié aux juridictions où il s’applique. Les annexes A à I vous donnent l’inventaire, les dispositifs applicables par société et par site, la matrice risques / scénarios / trajectoires / dispositifs, les preuves et verbatims, l’analyse des écarts, la matrice de priorisation, les trajectoires et indicateurs, le registre des sources et hypothèses, et le plan d’action consolidé.
Extrait d’annexe
Les tableaux de correspondance, tels que l’outil les produit
Chaque évaluation est livrée avec les annexes A à I — les tableaux de conformité. C’est la partie que les clients réutilisent le plus : l’inventaire des dispositifs, ceux qui s’appliquent à chaque société et à chaque site, la matrice risques / scénarios / trajectoires / dispositifs, les preuves et verbatims, l’analyse des écarts, la priorisation, les trajectoires et indicateurs, le registre des sources et le plan consolidé. Deux d’entre elles sont reproduites ici en direct, sur le référentiel réel : quelles obligations s’appliquent à un secteur dans une juridiction, et où une norme sectorielle répond à une réglementation. Choisissez un secteur et un pays — les tableaux sont reconstruits depuis le référentiel qui sert aux livrables.
Extrait d’annexe A — obligations réglementaires du périmètre
| Dispositif | Juridiction | S’applique au titre de | Chantiers déclenchés |
|---|
Extrait d’annexe C — où une norme sectorielle répond à une réglementation
| Chantier | Exigé par | Structuré / prouvé par | Correspondance référentielle | Indicateur de preuve |
|---|
Normes et labels propres au secteur
Les obligations sont tenues à part des dispositifs volontaires. Aucune certification n’est présentée comme réduisant un risque : la correspondance dit ce que le dispositif structure ou prouve.
Extrait des annexes que l’outil produit. L’annexe A complète porte 19 colonnes par dispositif (organisme émetteur, seuils, échéances, procédure, validité, source officielle, date de vérification, confiance et limites) ; les annexes B à I ajoutent la vue site par site, les preuves et verbatims, l’analyse des écarts, la matrice de priorisation, les trajectoires et le plan d’action consolidé. L’applicabilité est présentée comme probable et confirmée avec vous — elle n’est jamais affirmée pour toutes les entités.
Livrables
Quatre niveaux de lecture, une seule analyse
La même évaluation est restituée pour quatre publics. Personne n’a à lire le document d’un autre pour y trouver sa propre réponse.
01
COMEX
Cinq slides : l’exposition, ce qui est en jeu financièrement, la décision demandée et l’enveloppe budgétaire. Pas de méthodologie, pas de jargon.
02
CODIR
Tableau de bord, matrice des risques, priorités par site, budget et ROI, feuille de route 0-12 mois, 1-3 ans et 3-10 ans, SWOT et top dix des risques.
03
Équipes techniques
Sept thèmes en trois passes chacun — en clair, en détail, risques référentiels — avec les tableaux par site, les facteurs derrière chaque score et la source de chaque valeur.
04
Équipes opérationnelles
Une fiche par action : objectif, moyens, ETP, part CAPEX, OPEX récurrents, durée, prérequis, ce que ça change au quotidien, risque résiduel, clause ISO, question CDP, responsable. Ordonnancé sur 30 jours ouvrés, 12 semaines et un budget à 36 mois, avec un Gantt.
Notre philosophie
Un travail de risque qui complète le business plan
Une évaluation qui finit en rapport ne change rien. La nôtre est un système qui se greffe sur la stratégie que vous avez déjà : elle finit en chantiers, responsables, budgets et dates — parce que qualité, système de management, gouvernance, risque et ESG sont un seul sujet, et que votre business plan est l’endroit où ils doivent se rencontrer.
Nous alignons ce qui existe déjà plutôt que d’ajouter une couche : votre système ISO donne le rythme et les preuves, votre gouvernance donne les décisions, l’analyse de risque donne les priorités, et les référentiels ESG donnent la preuve que vos clients et vos investisseurs réclament. Ce qui en sort, ce sont des travaux que vos équipes peuvent réellement planifier, avec le budget et le retour écrits à côté.
Chaque analyse est relue par un consultant avant de vous parvenir. L’outil produit, nous en répondons.
Services
Trois périmètres, une seule méthode
Le même moteur, les mêmes annexes, les mêmes livrables — ce qui change, c’est jusqu’où l’évaluation porte. On commence là où la pression s’exerce, on étend quand ça se justifie.
Évaluation des risques — Opérations directes
Vos propres sites, notés sur les huit catégories de risque, en situation actuelle et sous scénarios SSP à 2030, 2050 et 2080, avec le catalogue d’adaptation et les réglementations locales rattachées site par site. Le chemin le plus court vers une réponse CDP et un contexte ISO 14001 qui tient.
Évaluation des risques — Chaîne de valeur
Les opérations directes plus l’amont et l’aval : fournisseurs et sous-traitants notés sur leurs propres implantations plutôt que sur un questionnaire, matières RDUE tracées jusqu’à la parcelle, et les exigences clients qui redescendent la chaîne. Le périmètre que demandent réellement la CSRD, la CSDDD et le RDUE.
Évaluation des risques — Globale
Toute la chaîne de valeur plus vos concurrents : rapports publics, notes CDP et EcoVadis, objectifs SBTi vérifiés et engagements publiés, chacun conservé avec son extrait-preuve. Vous savez où vous vous situez avant qu’un client ou un investisseur ne vous le dise.
Parlons d’évaluation des risques
Dites-nous où vous en êtes et quelle échéance vous avez. Un consultant vous répondra personnellement.
Les livrables peuvent être traduits dans votre langue. Les restitutions se font en anglais ou en français.
